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7 étapes pour construire ton personal branding percutant

Le personal branding, c’est souvent vécu comme un enfer.

Tu sais que “ça serait bien” d’en avoir un. Tu sens que ça peut aider ton business.

Mais dès que tu ouvres YouTube, tu tombes sur des “méthodes en 12 étapes”, des tableaux à remplir, des injonctions à “incarner ta marque”… et tu refermes tout aussi vite. Trop flou. Trop long. Trop perché.

Dans cette vidéo, je fais l’inverse : je te donne un cadre simple, concret, applicable. Pas une théorie. Pas une masterclass qui t’endort. Une structure en 7 étapes pour construire ton image de marque personnelle, la rendre reconnaissable, et surtout arrêter d’improviser ton identité à chaque post.

👉 La vidéo complète est ici :


Ce que j’appelle personal branding

Je te rappelle d’abord la base, parce que sinon on part dans tous les sens.

Le personal branding, c’est ton image de marque personnelle. C’est ce que les gens disent de toi quand tu n’es pas dans la pièce. C’est la perception qu’ils ont de toi, que tu l’aies travaillée ou non. Et c’est exactement ça qui rend le sujet pénible : quand tu ne le construis pas, tu le subis.

Ce qui bloque la plupart des gens, ce n’est pas un manque d’idées. C’est un manque de structure. Ils veulent créer du contenu, mais ne savent pas quelle facette montrer.

Ils veulent être “eux-mêmes”, mais ne savent pas quelle version d’eux-mêmes est la plus utile pour leur cible. Ils veulent être crédibles, sans devenir froids. Ils veulent être visibles, sans se ridiculiser.

Donc, au lieu de te laisser seul avec une injonction floue du style “incarne ta marque”, je te propose une logique simple : tu avances étape par étape. Tu poses des fondations. Et ensuite, tu construis.


Étape 1 : Apprendre à te connaître et définir ton rôle

On ne peut pas créer un personal branding solide si on ne sait pas quel rôle on veut jouer dans l’esprit des autres.

Je sais, le mot “introspection” donne envie de fuir. Mais je ne parle pas de méditer trois heures face à un tableau blanc. Je parle de répondre à des questions basiques, mais structurantes : qu’est-ce que tu défends ? Qu’est-ce que tu refuses ? Qu’est-ce que tu veux provoquer chez les gens ? Quel est ton sujet de fond, celui que tu pourrais répéter pendant dix ans sans te lasser ?

Pour rendre ça plus simple, je te propose quatre rôles. Et l’idée, c’est d’en choisir un comme point de départ, pas comme une prison.

Le premier, c’est l’expert : tu veux devenir une référence dans ton domaine. Tu cherches l’influence et l’impact.

Le deuxième, c’est l’étincelle : ton objectif, c’est d’augmenter ta visibilité et de créer une communauté engagée. Tu es là pour attirer, fédérer, animer.

Le troisième, c’est l’aventurier : tu veux créer des opportunités professionnelles. Tu montres tes compétences en action, ta méthode, tes coulisses.

Le quatrième, c’est l’exemple : tu veux inspirer et motiver. Tu alignes ton image avec tes valeurs personnelles et tu deviens une source de projection pour les autres.

Tu vois l’idée : tu choisis ton rôle, et ce rôle devient un filtre. Il t’aide à décider quoi publier, quoi éviter, et comment prendre la parole.


Étape 2 : Définir ton personnage pour mieux toucher ta cible

Une fois ton rôle choisi, tu vas définir ton personnage. Là, je parle d’archétype, pas de déguisement.

Pourquoi c’est important ? Parce que ton audience a besoin de te “classer” rapidement. Elle doit comprendre en quelques secondes : qui tu es, comment tu fonctionnes, et pourquoi elle devrait t’écouter.

Je te donne plusieurs exemples d’archétypes classiques : le héros, le sage, la rebelle, l’amant, le bouffon, l’explorateur, le magicien, le souverain, le créateur, l’innocent, l’orphelin. Chaque archétype porte une énergie différente. Et chaque énergie attire des gens différents.

Ce qui compte, ce n’est pas de choisir le plus “stylé”. C’est de choisir celui qui colle à ton message, à ton tempérament, et à ce que ta cible a besoin de ressentir pour te faire confiance.

Et j’insiste : ton personal branding n’est pas gravé dans la roche. Tu peux évoluer. Tu peux passer d’un archétype “héros” à quelque chose de plus “gardien” ou “sage” si ta carrière change. Ce n’est pas une contradiction. C’est une maturation.


Étape 3 : Construire ton storytelling (pour parler aux humains, pas aux robots)

Le storytelling, ce n’est pas “raconter sa vie”. C’est structurer une histoire qui aide les gens à comprendre ton pourquoi.

Une bonne histoire suit une logique simple : une situation initiale, une problématique, des péripéties, puis une résolution. C’est presque enfantin, oui. Et c’est justement pour ça que ça fonctionne : le cerveau humain aime les récits.

Je prends dans la vidéo l’exemple de Justine Hutteau (Respire). Elle part d’un fait de vie banal, quelque chose dans lequel tout le monde peut se reconnaître (produits d’hygiène, déodorant, “je pensais faire bien”), puis vient l’événement déclencheur (une grosseur, la peur, la prise de conscience), puis la quête (chercher une formule), puis la solution (le produit final). Et ce récit touche, parce qu’il est simple, crédible et identifiable.

Ton storytelling doit faire la même chose : relier ton quotidien à la mission que tu portes. Et tu peux le faire sans tout dévoiler. Il ne s’agit pas de te mettre à nu, il s’agit de donner du contexte à ton expertise.


Étape 4 : Construire une communication percutante et reconnaissable

Le personal branding, ce n’est pas seulement ce que tu dis. C’est aussi ce que tu montres.

Les couleurs, par exemple, sont un repère fort. Moi, c’est le vert et le rose. Je les impose partout : accessoires, vêtements, univers visuel, montage.

🔥Je ne veux pas que les gens “devinent” que c’est moi. Je veux qu’ils le sachent immédiatement.

Tu peux aussi choisir un gimmick, un symbole, une signature. Dans mon cas, c’est le gant de boxe. Et ce détail est plus stratégique qu’il n’en a l’air : il crée une association mentale. Il te rend mémorable. Et il peut même devenir un raccourci dans la tête des autres.

Dans la vidéo, j’explique aussi qu’on peut travailler tout ça de manière très concrète sur un profil LinkedIn : la bannière, la photo, la section “infos”, les visuels de sélection qui aident à convertir et à faire sortir de la plateforme. Parce qu’un bon personal branding, ce n’est pas juste “être joli”. C’est aussi guider vers une action.

Et surtout, il y a un élément qu’on ne peut pas te voler : ton caractère. Ta voix, ton humour, ta douceur, ton intensité, ta façon de parler. C’est ton actif le plus différenciant. Tu peux copier des templates, pas une énergie.


Étape 5 : Montrer ton expertise (même si tu sous-estimes ce que tu sais)

Tu sais plus de choses que tu ne le crois. Vraiment.

Beaucoup de professionnels attendent d’être “ultra prêts” pour partager. Mauvaise idée. Tu n’as pas besoin d’être le meilleur du monde. Tu dois être utile, clair et cohérent.

Montrer ton expertise, ça peut être simple : expliquer un outil, détailler une méthode, décortiquer un processus, montrer un avant/après, raconter comment tu as résolu un problème. Ce sont ces micro-preuves répétées qui construisent l’autorité.

Et ce point est essentiel : ton personal branding ne peut pas tenir s’il n’est porté que par du style. Il doit être soutenu par du fond.


Étape 6 : Choisir la bonne plateforme (celle où ta cible est, et où toi tu peux tenir)

Tu peux faire le meilleur contenu du monde : si ta cible n’est pas là, ça ne sert à rien.

Chaque réseau a une culture, des formats, une audience. Il faut choisir un endroit où tu te sens suffisamment à l’aise pour être régulier, et où tu peux exprimer ta créativité sans te forcer.

Moi, j’ai une affection particulière pour LinkedIn (oui, je prêche pour ma paroisse), notamment parce que la recherche te donne une lecture immédiate du marché : tu peux savoir combien de personnes portent tel titre, et donc valider qu’il y a du volume.

Mais la vraie règle, ce n’est pas “tout le monde doit être sur LinkedIn”. La vraie règle, c’est : choisis ton terrain et deviens bon dessus.


Étape 7 : Produire un contenu de qualité (pas juste “être présent”)

C’est la base des bases : tu ne peux pas incarner une image forte si tu publies des contenus bâclés juste pour cocher la case “j’ai posté”.

Je ne dis pas que tout doit être parfait. Je dis que tu dois être fier du rendu, et surtout du message. Parce qu’au fond, la communication et le personal branding ne sont pas exactement la même chose. La communication, c’est diffuser. Le personal branding, c’est construire une perception. Et tu construis cette perception avec de la qualité, de la cohérence et de la répétition.

Oui, si tu es perfectionniste, tu peux y passer des heures. Je suis pareille. Et je le dis dans la vidéo : j’ai triché en créant mon studio vidéo, pour pouvoir produire des vidéos propres plus facilement.

Mais ton objectif reste le même, même sans studio : faire en sorte que ton contenu soit un reflet crédible de ce que tu veux incarner.


Ce qu’il faut retenir (et ce que je veux que tu fasses ensuite)

Construire ton personal branding, ce n’est pas trouver “la bonne version de toi” une fois pour toutes. C’est choisir un axe, un rôle, un personnage, puis le nourrir avec une histoire, une esthétique reconnaissable, une expertise visible, une plateforme adaptée, et du contenu de qualité.

C’est du travail, oui. Mais c’est un travail qui paye, parce qu’il transforme ton image en actif. Et un actif, ça te suit partout : sur LinkedIn, sur Instagram, sur YouTube, dans un meeting, dans un recrutement, dans une vente.

Et maintenant : à toi.
Tu as du pain sur la planche.

À plus dans le bus, et à bientôt sur le réseau. 🥊

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